La victoire est actée, mais le débat ne s’éteint pas. En s’imposant 1-0 contre l’Afrique du Sud, l’Égypte a validé sa qualification pour les huitièmes de finale de la CAN, devenant ainsi la première nation à franchir ce cap dans la compétition.
L’unique réalisation de la rencontre est intervenue sur penalty, transformé par Mohamed Salah. Une décision arbitrale qui a immédiatement suscité de vives réactions, tant sur le terrain qu’en dehors. La faute sifflée dans la surface a été perçue comme excessivement sévère par une partie du public et des spécialistes.
Hugo Broos, le sélectionneur des Bafana Bafana, a profité de sa prise de parole pour dénoncer le manque de clarté des règles. Il pointe notamment l’inconstance dans l’interprétation des mains dans la surface, estimant que les arbitres eux-mêmes peinent à s’accorder sur des notions devenues floues, au détriment de la compréhension du jeu.
«Salah est même venu me voir après le match et était surpris qu’ils aient sifflé un penalty, révèle le technicien belge en conférence de presse. Les arbitres passent 45 minutes à expliquer les règles quand il s’agit d’un carton rouge ou d’un penalty. Mais après coup, il y a tellement d’interprétations que personne ne sait plus quoi décider. Lors de cette réunion, ils ont dit que si un bras est tendu, c’est un penalty. Ce qui était le cas dans ce cas précis. Puis, tout à coup, ils disent que c’était un bras de soutien. Qui a inventé ça ?», a réagit le sélectionneur des Bafana Bafana.


