Ce samedi 10 janvier 2026, le Grand Stade de Marrakech accueille l’une des affiches les plus attendues des quarts de finale de la CAN 2025. L’Algérie et le Nigeria, deux grandes nations du football africain, s’affrontent pour une place dans le dernier carré, après avoir chacune validé leur billet au terme de parcours convaincants depuis la phase de groupes.
Algérie, régularité et solidité défensive
Les Fennecs ont abordé cette CAN 2025 avec confiance. En phase de groupes, la sélection algérienne a terminé en tête de sa poule, restant invaincue après trois journées. Avec trois victoires en autant de matchs, les Fennecs ont séduit par leur animation offensive tout en affichant un équilibre défensif remarquable et en terminant les phases de groupe avec 7 buts inscrits en trois rencontres et un seul but encaissé. En huitièmes de finale, les hommes de Vladimir Petkovic ont confirmé leur solidité en s’imposant face à la République démocratique du Congo (1-0) après prolongation. Une rencontre fermée et engagée, remportée grâce à la discipline tactique et à la patience du groupe, capable de gérer les temps faibles et de faire la différence dans les moments clés.
Le Nigeria, puissance offensive et efficacité
De son côté, le Nigeria a affiché un visage conquérant dès la phase de groupes. Les Super Eagles ont également terminé en tête de leur groupe, avec trois victoires et 8 buts marqués, se distinguant par leur intensité et leur capacité à faire la différence rapidement. Leur attaque s’est montrée prolifique, portée par des joueurs rapides et percutants dans les transitions.
En huitièmes de finale, les Nigérians ont frappé un grand coup en dominant largement le Mozambique (4-0). Une victoire nette, sans appel, qui a mis en lumière la force collective et la profondeur de banc de la sélection nigériane. Avec l’une des meilleures attaques du tournoi, le Nigeria aborde ce quart de finale avec confiance.
Un quart de finale aux allures de finale avant l’heure
Ce Algérie–Nigeria oppose ainsi deux dynamiques complémentaires : la maîtrise défensive et l’expérience côté algérien, face à la puissance offensive et l’impact physique nigérians. Les chiffres témoignent de l’équilibre entre les deux formations, chacune n’ayant concédé que peu de failles depuis le début de la compétition.
Dans un match à élimination directe où la marge d’erreur est inexistante, la bataille du milieu de terrain, l’efficacité devant le but et la gestion mentale des temps forts seront déterminantes. Samedi à Marrakech, un géant du football africain verra sa route s’arrêter, tandis que l’autre poursuivra son rêve de sacre continental.


