Amine Gouiri a essuyé les sifflets du Vélodrome, mardi, lors du match contre Rennes en coupe de France. L’attaquant justifie même ce comportement des fans marseillais.
Marseille devait gagner pour resserrer les liens entre l’équipe et les supporters. Face à Rennes, en huitièmes de finale de la coupe de France, les Phocéens ont assuré. Grâce à une victoire (3-0), le club tourne la page d’une semaine noire. Élimination en Ligue des champions, match nul en Ligue 1. La soirée a été belle et presque parfaite. L’ancien rennais Amine Gouiri a inscrit le premier but de la rencontre. et délivré une passe décisive à Mason Greenwood pour le deuxième but de la soirée. Pierre-Emerick Aubameyang a inscrit le 3è but.
Malgré sa prestation, l’Algérien a été sifflé par le stade, lors de son remplacement à la 78è minute. Le joueur esquive l’acte et le justifie même.
« C’est à cause de l’occasion ratée. Je les comprends parce que je dois la mettre au fond. Si je l’avais mise, ils auraient crié mon nom. Ils sont déçus des derniers résultats. Je fais la part des choses. Mais le plus important était la victoire et la qualification », a-t-il déclaré à la fin du match à RMC Sport.
Amine Gouiri rejette même l’idée des sifflets. Pour lui, « il y a aussi eu des applaudissements ». Le joueur préfère retenir le soutien du public à l’équipe.
« On savait qu’ils allaient être derrière nous. C’est pour ça qu’ils sont venus. Il y a eu des banderoles mais on savait qu’ils allaient pousser. On a fait un match complet avec de l’intensité. On a mis trois buts sans en prendre. On a emmené les supporters avec nous », conclut-il.


