Le duel de la 23ème journée entre le Jagiellonia et le Legia Varsovie a tenu toutes ses promesses, marqué par une entame de match tonitruante des locaux. Après l’ouverture du score précoce de Flach à la 17ème minute, c’est l’incontournable Afimico Pululu qui a fait basculer le stade dans l’euphorie seulement cinq minutes plus tard. En doublant la mise à la 22ème minute, l’attaquant a concrétisé la domination écrasante de son équipe, portant le score à 2-0 et confirmant son rôle de fer de lance offensif du Jagiellonia.
Ce but de Pululu a semblé, pendant une grande partie de la première période, être le coup de massue définitif porté au Legia. Par sa présence physique et son sens du placement, l’attaquant a su exploiter les failles de la défense adverse pour offrir un break qui paraissait alors insurmontable. Sa réalisation a non seulement récompensé un temps fort collectif, mais elle a aussi souligné la capacité du Jagiellonia à punir ses adversaires dès la moindre opportunité dans la surface de réparation.
Cependant, malgré l’ascendant pris grâce à Pululu, la rencontre a basculé dans un scénario plus complexe avant la pause et en seconde période. Un but contre son camp de Vital a réduit l’écart juste avant la mi-temps (2-1), avant que le malheureux Flach n’égalise malgré lui à la 56ème minute en marquant également contre son propre camp (2-2). Si le Jagiellonia peut nourrir des regrets après avoir mené de deux buts, la prestation offensive marquée par le but de Pululu reste le point positif majeur de cette soirée riche en rebondissements.


