La polémique autour de la CAN 1976 ne prendra pas une tournure judiciaire. La Fédération guinéenne de football a officiellement mis fin aux spéculations en annonçant qu’aucune démarche ne sera engagée devant le Tribunal arbitral du sport pour contester l’issue de cette édition remportée par le Maroc.
Dans un contexte marqué par les remous liés à la CAN 2025, certaines voix avaient tenté d’établir un parallèle avec la finale de 1976, évoquant un supposé retrait des joueurs marocains lors du match décisif face à la Guinée. Une version des faits rapidement contestée, notamment par d’anciens acteurs de la rencontre.
L’ex-international guinéen Ismaël Sylla, témoin direct de cette confrontation, a catégoriquement rejeté ces accusations, affirmant qu’aucun incident de ce type ne s’était produit durant la rencontre.
Face à l’ampleur prise par ces rumeurs, la Fédération guinéenne de football a tenu à clarifier la situation à travers un communiqué officiel, rappelant le déroulement normal de la compétition et la légitimité du sacre marocain.
« La Fédération Guinéenne de Football (FGF) porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale qu’elle n’a engagé aucune procédure ni auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), ni auprès de la Confédération Africaine de Football (CAF) en lien avec la Coupe d’Afrique des Nations 1976. Ces derniers jours, des informations relayées sur divers supports, notamment les réseaux sociaux, évoquent à tort une supposée démarche de la Guinée visant à contester le résultat du match ayant opposé le Syli National au Maroc lors de cette compétition. La Fédération Guinéenne de Football tient à préciser, dans un esprit de responsabilité et d’apaisement, que ces informations sont inexactes et ne reposent sur aucune base officielle. »
L’instance dirigeante du football guinéen en a également profité pour rappeler que le Maroc avait terminé en tête de la poule finale — format alors en vigueur — et avait été sacré champion d’Afrique dans les règles.
Par cette mise au point, la FGF entend couper court aux spéculations et apaiser un débat alimenté ces derniers jours sur les réseaux sociaux.


