C’est une onde de choc qui a traversé le football africain en pleine nuit. À seulement deux mois du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026, la Fédération ghanéenne de football (GFA) a officialisé le limogeage immédiat de son sélectionneur, Otto Addo. Cette décision radicale intervient dans un climat de tension croissante, marquant une rupture nette entre la direction technique et les instances dirigeantes à l’approche de l’échéance la plus importante du calendrier international.
Le bilan comptable du technicien aura finalement eu raison de son poste. Avec seulement deux victoires sur les douze derniers matchs, les performances des Black Stars ont été jugées largement insuffisantes par la Fédération. Ce manque de résultats et l’absence de dynamique positive ont poussé les décideurs à agir dans l’urgence, estimant que le groupe stagnait alors qu’il devrait être en pleine montée en puissance pour le rendez-vous mondial.
Dans son communiqué officiel, la fédération a tenu à remercier Otto Addo pour ses services rendus, tout en soulignant la nécessité d’une « nouvelle orientation technique » pour redresser la barre. Alors que le nom de son successeur reste pour l’instant inconnu, le Ghana se lance dans une véritable course contre la montre. L’objectif est clair : installer un nouveau staff capable de recréer une cohésion d’équipe et de redonner de l’ambition à une nation qui refuse de faire de la figuration en 2026.


