![]()
Alors que la désignation de l’arbitre Jean-Jacques Ndala pour la finale aller de Ligue des champions de la Confédération africaine de football (CAF) suscite indignations, le comité exécutif de l’instance ne fait pas exception.
Depuis qu’il est passé à côté de la finale de la CAN 2025, Jean-Jacques Ndala endosse l’étiquette d’indésirable. Symbole de ce fiasco, l’arbitre congolais a été écarté pour la Coupe du monde 2026 par la FIFA.
Seule la CAF lui maintient encore sa confiance. Et ce n’est pas sans déranger son monde. Après l’avoir reconduit pour l’ultime phase de groupes de la Ligue des champions puis les quarts de finale de la Coupe de la CAF, l’instance a appointé le sifflet pour la finale aller de la Ligue des champions qui opposera les Mamelodi Sundowns à l’AS FAR le 17 mai prochain à Pretoria, en Afrique du Sud.
Eto’o et plusieurs membres du comité exécutif opposés à la désignation de Ndala
Les deux clubs ont immédiatement protesté contre sa désignation et demandé son changement immédiat. Idem pour le comité exécutif de la CAF.
En effet, selon les informations de Sport News Africa et The Guardian, plusieurs membres de l’instance ont fait part de leur mécontentement à l’image des présidents de fédération comme Samuel Eto’o ou Idriss Diallo, mais aussi Augustin Senghor, l’ancien patron de la Fédération sénégalaise de football (FSF).
« Nous avons discuté entre nous et plusieurs d’entre nous ont clairement indiqué que la nomination de Ndala était inacceptable et que nous souhaitions un changement d’arbitre », a révélé par exemple un membre dans des propos relayés par The Guardian.
La nomination de Jean-Jacques Ndala pour la finale de Ligue des Champions embrase le Comex de la CAF
Echanges tendus, demande de changement : plusieurs membres s’opposent et affichent leur incompréhension
Pour @snewsafrica https://t.co/UTtnlweYlr
— Romain Molina (@Romain_Molina) May 4, 2026
“C’est une véritable honte pour le football africain”
Si l’incompréhension est de mise, en interne, on reproche à la CAF son inaction après la gestion jugée catastrophique de Ndala en finale de la CAN 2025. Cette fuite en avant apparente est perçue comme un nouveau coup dur porté à la crédibilité de l’institution, déjà fort fragilisée par les polémiques post-CAN 2025.
« Il (Jean-Jacques Ndala) devrait faire l’objet de mesures disciplinaires très sévères pour sa gestion de la finale, c’est une véritable honte pour le football africain. Cette nomination ne fera que le discréditer davantage. »
En parallèle, la nomination d’Olivier Safari Kabene, conforté à la présidence de la commission des arbitres malgré des confessions stupéfiantes au sujet de son ingérence en finale de la CAN, en tant qu’évaluateur de la finale est fortement contestée.

