Le Miguel Masaisai qu’on surnomme déjà ‘’le faucon pèlerin africain de la petite reine’’ s’est lancé pour le deuxième (2è) périple pour la paix et l’écologie.
Parti de la ville touristique de Goma, en République Démocratique du Congo, le vendredi 1er mai 2026, il chutera par le Maroc vers l’extrême nord de l’Afrique dans les pays du Maghreb.
Rappelons que le premier (1er) périple pour la paix était parti de Goma le 17 mai 2025 jusqu’à Cap Town en Afrique du Sud sur 7 000 Kms.
Pour ce deuxième (2è) périple, 17 pays africains sont concernés pour ces sacrifices de pédaler pour la paix dans la région des Grands lacs en particulier et pour toute l’Afrique en général soit un total de 14000 kms.
D’aucuns constatéraient que l’écologie est associée à la paix dans les objectifs de ce jeune talentueux parce qu’il provient de la Ligue Provinciale de Cyclisme Environnemental du Nord-Kivu ‘’LIPROCYENOKI’’ qui pratique depuis 2015 un cyclisme à vocation socio- environnementale engagé dans le concept du Sport et Développement Durable conçue sous l’initiative de son Président légendaire La Trinité Spraya Mwana-Bwato.
Cette initiative a été matérialisée grâce à l’appui du Fonds mondial pour la nature WWF/EST-RDC NORD-KIVU avec l’organisation de trois éditions du Tour de la Paix et de l’Environnement dénommé successivement ‘’Grand Prix de lutte contre le changement climatique’’ et qui regroupaient d’autres provinces de la RDC ainsi que des pays voisins. Signalons aussi que, les Organisations Non Gouvernementales du système des Nations Unies opérant dans le domaine de la conservation de la nature et les contingents indiens de la MONUSCO assistaient également la ‘’LIPROCYENOKI’’ dans ses démarches humanitaires de reboisement à la veille de chaque compétition cycliste.
À travers l’engin qu’il utilise dans son périple, ‘’le faucon pèlerin africain de la petite reine’’ Miguel Masaisai est aussi porteur du message sur la protection de l’environnement d’autant plus que le vélo ne pollue jamais celui-ci.
Le troisième (3è) périple sera plus focalisé à un objectif écologique, parce que, chaque pays qui sera concerné par la trajectoire ou l’itinéraire, se choisira une Ville dans laquelle, on plantera 1000 plantules.
Cela constituera ‘’une forêt dite de la Paix’’ afin d’atténuer les effets du réchauffement climatique pour l’intérêt majeur de l’humanité.
Avec la volonté des organisations citées ci-haut et en collaboration avec leurs représentations au sein des pays concernées par l’itinéraire, tout est légèrement possible.
Antoine Bolia


