Le choc de la LINAFOOT entre l’AS Vita Club et le FC Les Aigles du Congo s’est terminé dans la confusion générale au Stade Tata Raphaël. Une crise arbitrale a provoqué la colère des supporters moscovites, entraînant un envahissement de terrain qui a causé d’importants dégâts matériels et fait plusieurs blessés. Face à cette situation chaotique, la rencontre a été interrompue avant son terme et la Ligue nationale de football a immédiatement suspendu le résultat provisoire.
Avant que le match ne bascule, les deux formations se neutralisaient sur le score d’un but partout (1-1) au terme d’une explication particulièrement disputée à la 87e minute. Le but égalisateur d’Ikangalombo a suscité les premières tensions dans les tribunes, si une partie des supporters de Vita Club en conteste fermement la validité. De nombreux observateurs estiment de leur côté que l’action de jeu était parfaitement réglementaire.
C’est toutefois une autre décision du corps arbitral qui a mis le feu aux poudres. L’annulation du but de Mpiana Monzinzi pour une position de hors-jeu a cristallisé la frustration de l’AS Vita Club. Les images de l’action laissent planer un sérieux doute, et de nombreux analystes peinent encore à déceler l’infraction réelle qui a poussé les officiels à refuser cette réalisation pourtant cruciale.
Ces incidents dramatiques au Stade Tata Raphaël braquent une fois de plus les projecteurs sur les failles de l’arbitrage dans le championnat d’élite congolais. Alors que la Linafoot entre dans sa phase décisive, cette énième controverse, désormais entachée par des blessés et des actes de vandalisme, fragilise la crédibilité de la compétition et relance le débat urgent sur la sécurité et le niveau des arbitres.


