Arsène Kouassi est arrivé cet été à Lorient, en provenance de l’AC Ajaccio. Le latéral gauche international burkinabè aux origines ivoiriennes, n’a pas mis du temps pour conquérir le cœur des Merlus.
Avec déjà à son actif, deux passes décisives en sept matches Kouassi est une valeur sûre au poste de latéral gauche chez les Etalons du Burkina Faso. Parlant de la sélection, ça coince toujours pour Kouassi.
En mars 2025, Guy Arsène Kouassi a reçu sa toute première convocation avec le Burkina Faso. Il a été convoqué au même moment que certains Etalons comme Mohamed Zougrana et Cyriaque Irié. Zougrana et Irié jouent déjà les rencontres officielles avec la sélection. Cependant, ce n’est pas encore le cas pour Guy Arsène Kouassi. Lors des deux dernières journées des éliminatoires du mondial, il n’a pas pu jouer contre le Djibouti ni l’Egypte.
« Kouassi Arsène est un très bon joueur, un très bon latéral. Nous avons eu un tout petit retard par rapport à certains documents. Donc je peux dire que pour raisons administratives, on n’a pas pu l’aligner contre Djibouti. Nous pensons qu’aux prochaines journées, nous pourront avoir Arsène sans problème. » Tel est la réponse donné par Brama Traoré, répondant à une question posée par notre journaliste Stéphane Bassalia Ouattara à la conférence d’avant match contre l’Egypte.
La Côte d’Ivoire à l’affût…
Hélas, le problème persiste et la Côte d’Ivoire veut saisir l’opportunité pour attirer le latéral gauche qui n’a pas encore joué de match officiel avec le Burkina Faso. Selon les informations d’Africa Top Sports, le staff des Eléphants aurait commencé à faire la cour à Arsène Kouassi.
C’est en 2019 que ce dernier est arrivé au Burkina Faso, à l’académie News Stars.
« Arsène est arrivé en 2019. Il m’avait été recommandé par un ami en Côte d’Ivoire. J’ai décidé de le faire venir pour un essai. Dès la première séance, j’ai vu un gros potentiel en lui, surtout un profil moderne pour le haut niveau » avoue Ahmed Touma le président du club dans une interview réalisée avec le service de communication de Lorient. « Son adaptation s’est bien passée. La Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont des pays frères. Arsène se sentait bien, à l’aise, vu qu’il avait trouvé sur place des adolescents ivoiriens, comme lui », poursuit-il.
Le Burkina Faso doit mettre les bouchées doubles pour ne pas laisser filer ce talent. Après Alban Lafont, la Côte d’Ivoire pourrait sortir dans dos et s’offrir Arsène Kouassi.


