Les matchs amicaux internationaux envisagés des Super Eagles du Nigeria contre la Jordanie et l’Iran à Amman sont désormais sérieusement menacés, en raison de l’escalade des tensions militaires impliquant les États-Unis et Israël contre l’Iran.
Les triples champions d’Afrique doivent participer, plus tard ce mois-ci, à un tournoi international à quatre nations sur invitation à Amman, en Jordanie.
L’équipe, dirigée par le sélectionneur Éric Chelle, est censée entamer la compétition face à l’Iran le vendredi 31 mars, avant d’affronter le pays hôte, la Jordanie, quatre jours plus tard.
Cependant, l’instabilité croissante au Moyen-Orient jette un sérieux doute sur la tenue du tournoi. Selon plusieurs informations, les actions militaires conjointes des États-Unis et d’Israël visant l’Iran ont accru les tensions dans la région, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité des équipes participantes, des officiels et des supporters.
Les préoccupations sécuritaires se sont intensifiées après des frappes de représailles qui auraient été menées par l’Iran contre des intérêts liés aux États-Unis et à Israël dans plusieurs pays de la région, notamment en Jordanie, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Syrie et en Arabie saoudite.
Ces développements alimentent les craintes quant à la possibilité d’organiser une compétition internationale de football dans un contexte aussi volatile.
Aucune déclaration officielle n’a encore été publiée par la Fédération nigériane de football concernant un éventuel report ou une annulation, mais les parties prenantes suivent la situation de près.


