La Ligue des nations africaine (ANL) suscite déjà un vif engouement sur le continent, alors même que son lancement n’est prévu qu’en 2029. Selon le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe hier devant la presse à Rabat, plusieurs pays ont officiellement manifesté leur volonté d’abriter cette nouvelle compétition continentale, appelée à devenir un rendez-vous majeur du football africain.
Parmi les nations intéressées figurent notamment le Sénégal, qui ambitionne d’accueillir la prochaine édition, mais aussi l’Éthiopie, le Maroc, l’Angola et d’autres pays encore. « Beaucoup de pays souhaitent accueillir l’ANL. Le Sénégal veut organiser la prochaine Ligue des nations, l’Éthiopie a déposé une candidature, le Maroc, l’Angola et d’autres pays aussi », a confirmé le dirigeant sud-africain, illustrant l’enthousiasme autour de ce nouveau projet de la CAF.
Sur le plan sportif, la Ligue des nations africaine concernera les 54 associations membres de la CAF. La compétition se déroulera selon un format zonal lors de la première phase. Chaque zone géographique disputera ses matchs dans un pays hôte désigné, avant de laisser place à une phase finale regroupant les vainqueurs de chaque zone. « Le format sera zonal. Par exemple, le Nigeria accueillera tous les matchs de l’Afrique de l’Ouest. Les vainqueurs de chaque zone s’affronteront ensuite pour le titre suprême dans un lieu qui sera déterminé par tirage au sort », a précisé Motsepe.
L’ANL a pour objectif de combler le vide laissé par la CAN, dont la tenue passera à un rythme quadriennal à partir de 2028. Inspirée du modèle européen, cette nouvelle compétition se disputera durant les trêves internationales, offrant ainsi davantage de matchs compétitifs aux sélections africaines tout en dynamisant le calendrier continental.


