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De retour en compétition depuis quelques jours, Bachir Belloumi est confronté au défi immense d’être sélectionné pour la Coupe du monde 2026 avec l’Algérie.
« C’est un joueur de qualité, mais il n’a pas été prêt physiquement longtemps cette saison. Nous devons gérer ses minutes sur le terrain avec prudence. » Dean Holden, l’entraîneur adjoint d’Hull City, donnait ainsi la tendance pour Bachir Belloumi en amont du match de Championship mardi.
Sorti du banc pour les huit dernières minutes contre Wrexham (1-2), l’ailier droit de 23 ans a signé son come-back au petit trot suite à une blessure à la cuisse l’ayant éloigné des terrains entre fin décembre et début mars, quelques temps après avoir souffert un pépin musculaire en début de saison.
Un état de forme loin de l’optimum et une rude concurrence
Il faut dire que l’international algérien, jamais encore capé avec les Fennecs, n’a pas été épargné par les blessures ces dernières cuvées. En novembre 2024, sa saison avait été brutalement stoppée à cause d’une rupture du ligament croisé.
En l’état, ses chances de partir à la Coupe du monde 2026, à moins de 100 jours du coup d’envoi (du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique) sont infimes. Autant que celles d’un retour en équipe nationale.
Au-delà de son état de forme loin d’être optimal, le fils de Lakhdar Belloumi est en effet barré par la concurrence. Plus appelé depuis octobre 2023 sans entrer en jeu, le gaucher est devancé par le capitaine Riyad Mahrez, Anis Hadj Moussa ou encore Ilan Kebbal, récents quarts de finalistes de la CAN 2025, voire Rafik Guitane, performant avec Estoril et candidat à une première sélection.
Algérie : les premiers mots de Bachir Belloumi https://t.co/PvaVBRc7Rw pic.twitter.com/plFffyQCef
— Afrik-Foot (@afrikfoot) October 10, 2023
Bref, à moins d’une fin de saison en boulet de canon, Bachir Belloumi ne devrait pas être du Mondial américain.

