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Convoité pour le poste de sélectionneur de Tunisie, Sabri Lamouchi ferait office de compromis. Explications.
Alors que la Tunisie se cherche un nouveau sélectionneur en perspective de la Coupe du monde 2026, la fédération (FTF) et le ministère des Sports, qui tient les cordons de la bourse, sont dos à dos.
D’un côté, la FTF en pince pour un étranger. Et de l’autre, le ministère privilégie un Tunisien. Initialement sur la piste de Franck Haise, passé par le RC Lens ou l’OGC Nice, la “fédé” s’était heurtée au refus du gouvernement.
Puis, elle avait coché le nom d’Eric Chelle, le patron des Super Eagles du Nigeria. Mais, aucun contact n’a eu lieu. Du moins, selon les sources locales. C’est pourquoi elle se serait rabattue sur Sabri Lamouchi, informe Radio Mosaïque.
Sabri Lamouchi, un Franco-Tunisien pour couper la poire en deux
Le Franco-Tunisien serait perçu comme un choix consensus de par ses origines, à même d’emporter l’adhésion de l’Etat. Libre de tout contrat depuis le 6 décembre officiellement et son départ d’Al-Diraiyah FC en seconde division saoudienne, l’ex-sélectionneur de Côte d’Ivoire (2012-2014) aurait donné son accord.
De plus, il aurait consenti à d’importants sacrifices financiers pour revoir ses émoluments à la baisse. Pour rappel, l’ex-sélectionneur Sami Trabelsi touchait 15 000 euros par mois, loin du top 10 des plus gros salaires de la CAN 2025.
🚨 Sabri Lamouchi aurait accepté un accord avec la FTF pour devenir le prochain sélectionneur de la Tunisie ! Il aurait également consenti à des conditions financières revues à la baisse, notamment sur le plan salarial. 🇹🇳
La FTF serait actuellement en discussions avancées avec… pic.twitter.com/2BmR4rD0YM
— Noussour 🇹🇳 (@NoussourTN) January 14, 2026
Reste à savoir si l’Exécutif arrivera à mettre de l’eau dans son vin. Ce dernier reste de son côté sur des refus catégoriques de la part de Mouin Chaâbani, Nabil Kouki et Mehdi Nafti.


