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Déjà bien embourbée dans le dossier de la finale de la CAN 2025 Sénégal – Maroc, la Confédération africaine de football (CAF) pourrait déjà se retrouver confrontée à un nouvelle affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS)… et voir sa crédibilité rudement mise à l’épreuve.
En effet, le quart de finale de Ligue des champions africaine entre la RS Berkane et Al-Hilal Omdurman (1-1, 1-0) ne devrait pas se limiter au terrain.
Le club soudanais a officiellement déposé plainte, pointant la participation de Hamza El Moussaoui, accusé d’avoir joué malgré une suspension pour dopage.
Berkane – Al-Hilal : un nouveau front judiciaire
Le latéral aurait été contrôlé positif à un glucocorticoïde (prednisone/prednisolone), entraînant une suspension de 30 jours notifiée par la CAF… deux jours avant la rencontre. Problème : cette suspension aurait été levée le jour même du match, dans des conditions encore floues.
Dans un communiqué, Al-Hilal affirme avoir multiplié les démarches auprès de la CAF, sans réponse satisfaisante. Le club évoque plusieurs courriers restés sans suite et a fixé un ultimatum clair à l’instance qui expirait vendredi soir.
Une pression énorme sur la CAF
Dans ses revendications, le club d’Omdurman demande des sanctions lourdes contre Berkane, allant jusqu’à une exclusion des compétitions africaines et une remise en cause du résultat du match.
Si les faits sont avérés, le club marocain pourrait effectivement risquer une défaite sur tapis vert, ce qui bouleverserait totalement le tableau de la compétition alors que la demi-finale aller contre l’AS FAR Rabat doit avoir lieu le week-end prochain.
🚨 𝐁𝐑𝐄𝐀𝐊𝐈𝐍𝐆:
Al Hilal Omdurman ESCALATE CASE AGAINST RS Berkane & CAPTAIN
Al-Hilal have officially raised concerns over Hamza El Moussaoui, captain of RS Berkane, over an alleged doping issue.
𝐓𝐡𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐢𝐧 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧:
Prednisone/Prednisolone… pic.twitter.com/hjgsz9X5n0
— Micky Jnr (@MickyJnr__) April 3, 2026
Direction le TAS ?
Face au silence de la CAF, assimilé à une forme de mépris, Al-Hilal menace désormais de porter l’affaire devant le TAS, avec un dossier qu’il affirme étayé par plus d’une dizaine de pièces.
Ce scénario semble de plus en plus crédible. Et s’il se confirme, la CAF se retrouverait dans une situation inédite : devoir défendre simultanément deux dossiers majeurs devant la juridiction sportive internationale.
Cette nouvelle affaire renforce le climat de suspicion autour de la gouvernance du football africain. Et si le TAS tranchait différemment de la CAF, cela porterait un nouveau coup à la crédibilité du jugement de l’instance…


