Rien ne va plus pour Yannick Ferrera au Zamalek SC. À peine quatre mois après son arrivée sur le banc du club cairote, le technicien belge est déjà menacé de limogeage. Le match nul (1-1) concédé face à la Banque Nationale d’Égypte en Premier League a ravivé les doutes autour de son projet et accéléré les discussions internes sur son avenir.
Nommé en juillet dernier pour succéder à José Peseiro, Ferrera avait pourtant réussi des débuts encourageants, avec deux victoires consécutives lors des tours préliminaires de la Coupe de la Confédération CAF, assurant au Zamalek une place en phase de groupes. Mais cette éclaircie n’a pas suffi à calmer l’impatience d’un environnement connu pour sa forte exigence.
En championnat, le Zamalek occupe actuellement la 4ᵉ place du classement avec 19 points, issus de 5 victoires, 4 nuls et 2 défaites, soit quatre points de retard sur le leader, Ceramica Cleopatra FC. Des résultats jugés insuffisants par une partie de la direction, qui s’attendait à une relance rapide du club après une saison précédente décevante.
Sous pression, Yannick Ferrera tente de défendre son projet axé sur la stabilité et la relance progressive du groupe. Mais au sein du club cairote, où la culture du résultat prime sur le long terme, le temps semble déjà compté pour l’ancien coach du Standard de Liège. À moins d’un redressement immédiat, son aventure au Zamalek pourrait tourner court. Le prochain match contre El Geish, dimanche prochain sera suivi de près.


