Jamais dans l’histoire les deux nations ne se sont rencontrées dans une compétition. Cette absence de précédents s’explique par des trajectoires géographiques et confédérales qui n’ont jamais produit de confrontation directe : l’Irak évolue dans la zone asiatique de la FIFA, tandis que la Norvège participe aux compétitions européennes de l’UEFA. Les seules occasions de se croiser lors des grandes compétitions mondiales ont manqué puisque les deux nations ne s’y trouvaient pas simultanément depuis 1998.
Pour la Norvège, cette virginité des confrontations est une inconnue. Ståle Solbakken ne pourra pas se fier à des précédents ni exploiter des habitudes défensives irakiennes observées lors de confrontations antérieures.
C’est peut-être la situation qui convient le mieux à l’Irak : aborder ce match sans que l’adversaire ne dispose de données directes sur ses forces et faiblesses. Ce duel inaugurera une toute nouvelle rivalité, sur la plus grande scène du football mondial.


