Avant l’ultime rencontre de leur poule face à la Croatie où le Ghana devra assurer sa qualification, Carlos Queiroz est revenu en conférence de presse sur les écarts de l’arbitrage dans cette compétition.
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Le Ghana, minimisé avant l’entame de la compétition à cause du changement de staff à quelques mois du Mondial 2026, fait bonne impression pour le moment. Après une victoire d’entrée contre le Panama, les Black Stars ont tenu tête à l’Angleterre en repartant avec le point du match nul. Un résultat pas forcément du goût du sélectionneur Carlos Queiroz qui estime avoir été triché à cause du manque de souveraineté de l’arbitrage et surtout du Var qui n’aide pas suffisamment le football selon lui.
Dans le match face à l’Angleterre, une action litigieuse avait fait polémique. C’est à la 78e de jeu où Prince Adu avait été fauché dans la surface par le défenseur anglais Ezri Konsa, les deux pieds levés alors que le Ghanéen filait seul face au gardien adverse. Étonnamment, le juge du match hondurien Said Martínez n’a pas bronché et n’a pas été rappelé par le Var. Suffisant pour susciter la colère du sélectionneur ghanéen qui est revenu sur l’épisode avant la rencontre contre la Croatie. « Nous devrions déjà être qualifiés avec six points, nous sommes bons aux penalties », a expliqué le Portugais.
« La VAR est apparue en 2016, elle a été utilisée en Coupe du monde pour la première fois en 2018, il n’y a ni excuse ni raison qu’elle ne soit pas meilleure et il est temps que la Fifa étudie ce qui s’est passé depuis. Elle est destinée à aider les arbitres à arbitrer et à prendre les bonnes décisions, j’espère qu’il s’améliorera dans les années à venir », a-t-il notamment confié.


