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Au lendemain d’un quart de finale retour totalement fou perdu par le Real Madrid face au Bayern Munich (4-3), les débats fusent de toute part autour l’élimination de la Maison Blanche. Sur l’arbitrage mais également le coaching, dont un choix fait particulièrement débat au Maroc la sortie de Brahim Diaz à l’heure de jeu.
Ce match Bayern – Real Madrid restera dans les annales. Entre intensité, renversements de situation et polémiques arbitrales, la rencontre a offert un spectacle total.
Mais au-delà de l’arbitrage, un choix tactique concentre les critiques : la sortie de Brahim Diaz à la 61e minute. Alors que le Marocain réalisait une prestation plutôt solide, son remplacement a surpris… et fait débat, notamment au Maroc.
Brahim Diaz, un match solide
La presse espagnole a d’ailleurs salué sa performance. Marca lui attribuait une note de 9 à la pause, soulignant son influence :
« Il est brillant. Il a créé des situations, notamment avec un ballon exceptionnel pour Vinicius. »
Même tonalité après le match :
« Il a tout bien fait… de 10 pour le meneur hispano-marocain. Quel période il traverse. »
Du côté de AS, on insiste sur sa progression :
« Il a énormément grandi cette saison. Son apport dans le jeu a été déterminant par moments. »
Bref, sur le papier, difficile de comprendre sa sortie à chaud.
Camavinga, le tournant négatif
D’autant que son remplaçant, Eduardo Camavinga, a vécu une entrée cauchemardesque. Expulsé après une action jugée “injustifiable” par la presse espagnole, le Français a totalement relancé le Bayern.
Pour certains observateurs, ce changement a été un véritable tournant : le Real, jusque-là dans son match, s’est sabordé.
Au Maroc, beaucoup y voient une décision “incompréhensible“, alors que Brahim apportait créativité et équilibre.
Toujours sérieux, toujours 𝗥𝗘𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧𝗨𝗘𝗨𝗫, Brahim Díaz mérite mieux ! 🇲🇦😐
Ce choix est totalement incompréhensible. pic.twitter.com/fGIMeu8zQX
— FRMF Xtra (@FRMFXtra) April 15, 2026
Une décision à nuancer ?
Mais le choix du staff madrilène mérite aussi d’être nuancé. Si Brahim était plutôt bon, il était également à bout physiquement.
Marca le souligne clairement :
« Il marche à la 61e minute… complètement épuisé. »
De plus, sur l’action précédant sa sortie, le joueur ne réalise pas un repli défensif attendu. Dans un contexte aussi tendu, Alvaro Arbeloa a sans doute voulu sécuriser davantage son bloc.
Un pari lisible sur le papier… mais qui n’a pas payé.
Si la frustration domine, cette rencontre confirme aussi la montée en puissance du natif de Malaga qui s’impose comme une option de plus en plus crédible dans le onze madrilène, lui qui vient d’enchaîner 8 titularisations en 9 matchs.

