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Le sélectionneur de l’équipe d’Algérie des moins de 23 ans, Rafik Saïfi, s’est montré clair en ce qui concerne le choix des binationaux.
En marge de la victoire de ses garçons 2-0 le 5 juin dernier face à la Mauritanie en prévision des éliminatoires de la CAN U23 prévues dès le mois de septembre, Rafik Saïfi s’est prononcé sur la question épineuse des binationaux et leur choix entre l’Algérie et leur pays de naissance.
“Soit tu décides de représenter ton pays, soit non”
Le technicien de 51 ans a pris position contre l’attentisme dont certains peuvent faire preuve, tout en donnant l’impression de jouer sur deux tableaux.
« Pour moi, c’est clair : soit tu décides de représenter ton pays, soit non. Rester entre deux choix, hésiter constamment, je n’aime pas cela. »
Il rejoint ainsi l’ex-buteur emblématique des Fennecs Islam Slimani (37 ans, 105 sélections, 46 buts), lequel n’est pas contre le choix en soi, mais opposé à l’hésitation, le calcul ou le manque d’engagement.
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La mise en garde de Rafik Saïfi
Bien que conscient des tiraillements dont ils sont parfois l’objet, Rafik Saïfi en a profité pour lancer un avertissement aux concernés : le train ne passera pas toujours.
« Les binationaux sont des Algériens eux aussi, je comprends qu’ils puissent hésiter. Notre démarche est claire : offrir une première chance, une deuxième, voire une troisième. Mais nous n’aimons pas quand cela s’éternise. »
Snobé après avoir sèchement fermé la porte à l’Algérie, Yacine Adli ne dira certainement pas le contraire. Quant à Kaïl Boudache, il est bien parti pour finir chez les Fennecs A. Après avoir tourné dos à la France, le Niçois pourrait disputer ses premières minutes ce dimanche lors du match retour contre la Mauritanie.


