Le championnat de football italien est secoué par le démantèlement d’un réseau de prostitution haut de gamme actif depuis 2019, impliquant environ 50 joueurs de Serie A.
Ces sportifs auraient déboursé un total de 200 000 € pour des prestations tarifées organisées dans des clubs privés ou des hôtels, même durant la période du Covid-19. L’enquête révèle également un usage festif de gaz hilarant (protoxyde d’azote) lors de ces soirées clandestines.
L’organisation, qui gérait une centaine de jeunes femmes, prélevait une commission de 50 % sur chaque rencontre. À ce jour, quatre responsables présumés ont été arrêtés par les autorités italiennes. Le dossier a pris une tournure dramatique avec le signalement d’une grossesse parmi les jeunes femmes exploitées, mettant en lumière la face sombre de ces soirées prisées par les stars du ballon rond. Concernant l’identité des participants, la justice italienne n’a pour l’instant divulgué aucun nom officiel, qu’il s’agisse de joueurs italiens, européens ou africains.
Bien que la presse italienne évoque des joueurs de plusieurs clubs majeurs, le secret de l’instruction protège encore la liste exhaustive des clients impliqués dans ce vaste réseau de proxénétisme.


