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Le patron de la fédération marocaine a fait part de la décision de son pays de ne plus candidater pour aucune CAN à l’avenir.
Le Maroc n’entend plus organiser de CAN. C’est ce qu’a laissé entendre Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF) dans une interview publiée par la chaîne Al-Jazeera, en amont de l’entrée en lice des Lions de l’Atlas à la Coupe du monde 2026 face au Brésil (1-1 dans la nuit de samedi à dimanche).
« À compter d’aujourd’hui, le Maroc ne soumettra plus aucune candidature pour accueillir des compétitions africaines, quelle qu’en soit la nature. Si d’autres pays souhaitent les organiser, libre à eux. »
🚨 Fouzi Lekjaa 🎙️ :
« À compter d’aujourd’hui, le Maroc ne soumettra plus aucune candidature pour accueillir des compétitions africaines, quelle qu’en soit la nature. Si d’autres pays souhaitent les organiser, libre à eux. » pic.twitter.com/gOP4xW3p5g
— SOCCER212 (@SCCR_212) June 13, 2026
“Nous organiserons la CAN féminine parce qu’aucun autre pays ne la voulait”
Si la CAN 2025 était un objectif majeur, le Maroc a souvent volé au secours de la Confédération africaine de football (CAF) pour abriter les compétitions dans les autres catégories ces dernières années. Le royaume possédant des infrastructures prêts à l’emploi aux côtés de l’Algérie, de l’Égypte ou encore de la Côte d’Ivoire, et modernes de surcroît. L’occasion de confirmer que son pays a accepté de sauver la mise à l’instance en l’absence de candidatures pour la CAN féminine 2026.
« Nous organiserons la CAN féminine parce qu’aucun autre pays ne la voulait. Nous avons accepté de l’accueillir parce que tout est prêt, et nous n’y perdrons rien. »
L’Afrique du Sud se proposera en début d’année lorsque le Maroc évoquera un contre-temps. Le tournoi sera reporté sur la période du 25 juillet au 16 août prochains, mais sera maintenu dans le royaume chérifien.
Cette abstention fait probablement suite aux accusations de mainmise du Maroc sur la CAF. D’autre part, les Marocains ont mal vécu ce qu’ils considèrent comme un manque de reconnaissance après avoir organisé la meilleure CAN de l’histoire en termes d’infrastructures. Si cette mise en retrait se confirme, cela devrait considérablement réduire le champ des possibles pour la CAF.


